Calendar

Dec
28
Sat
Court mais intense: triple dose @ Tour Vagabonde
Dec 28 @ 20:30

Extrait :

Trois courtes pièces de théâtre crées par Luana Volet, Patrice Bussy et Saskia Simonet
(Travail individuel de fin de formation de l’Accademia Teatro Dimitri).

La principessa Azzurra:

La sécheresse vaginale est un problème pour toutes les femmes…tout particulièrement pour une princesse endormie dans une tour depuis plus de cent ans !
Pièce inspirée du personnage de Franca Rame, prix Nobel pour le mariage
Mise en scène: Saskia Simonet, Texte : Saskia Simonet, Jeu : Saskia Simonet, Martin Durrmann, Simon Thöni, Simone Fiore

Souvenir du futur
« Souvenir du futur » s’inspire des procès liés aux chasses aux sorcières (années 1550 à 1680). Cette pièce offre au public des moments de profondeur, de résistance et de résignation avec pour seuls protagonistes une femme, un élastique, une corde et un seau. Cette pièce parle de puissance en situation d’oppression et recherche continuellement la force de la résistance.
Mise en scène : Luana Volet Jeu : Luana Volet

Ramdam a Rimini

Jeanne-Hélène, l’incontournable star du petit écran, s’exile à Rimini après avoir baisé tout Paris. Une pièce d’inspiration grotesque qui nous parle d’amour et de vanité, ponctuée de violence gratuite.
Mise en scène : Patrice Bussy, Texte : Patrice Bussy, Jeu : Patrice Bussy, Nina Giordano

Jan
18
Sat
Utopik Family @ Le Bilboquet
Jan 18 @ 20:30

Extrait:

Jan
24
Fri
Sandrine Viglino @ Le Bilboquet
Jan 24 @ 20:30

Extrait:

Jan
30
Thu
Midi, Théâtre! @ Nuithonie
Jan 30 @ 12:15

Extrait:

Midi, théâtre ! est une association romande constituée de 7 théâtres. Le but de l’association est d’ouvrir les lieux en journée en proposant un nouveau rendez-vous théâtral et convivial. Pour le prix d’un menu du jour, le public assistera à une création spécialement mitonnée pour ce rendez-vous et pourra déguster une agape en lien avec le thème de la création.

Voici les spectacles proposés au menu du restaurant le Souffleur à Nuithonie:

  • C’est passager
    C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ne se connaissent pas, jusqu’au jour où un accident les réunit. Ils se retrouvent alors tous deux dans le coma – le même coma!
    Dès lors, tout leur sera permis dans cette suspension du temps, dans cette univers teinté d’humour et de poésie.
    Puis viendra l’heure du choix : retourner à la vie ou s’en aller vers l’inconnu.

  • Les Chaussettes
    « Emile est là. Il se prépare. Pour quelle occasion ? Emile est précis. Il a des rituels.
    Hortense est là. Hortense est patiente. Elle aime le karaoké.
    Alphonse est là. Malgré lui. Il subit. »Le texte « Les Chaussettes » de Pierre-Yves Millot contient de nombreuses particules d’absurde. Le travail du comique de geste est important. Les ruptures et les changements de rythmes sont récurrents. Les silences parlent. Nous désertons l’ordinaire. L’accessoire est détourné de sa fonction première. La pièce maîtresse du décor ? Un rouleau de linoléum. L’accessoire indispensable ? Un canon à confettis.Cette plaisanterie philosophico-vestimentaire casse les conventions et flirte avec le dadaïsme. Les protagonistes sont de petites gens sans prétention, aucune revendication. Ils se fondent dans le décor de leur quotidien. Nous ne prendrons pas les choses au sérieux avec beaucoup d’exigence.

 

  • Morceaux de choix – jeudi 12 décembre 2019
    Vous passez la porte automatique et vous êtes accueilli·e par une souriante hôtesse. Quelle place choisir ? Elle vous installe à une table. Simple, élégante, clean. Que commander ? Pétillante ou en carafe ? Exotique ou local ? Et avec ça, en accompagnement ? Les alternatives s’enchaînent, la serveuse vous aiguille sur des formules alambiquées. Autour d’elle, la brigade s’active pour se plier à des exercices de style de haute voltige. Shakespeare ou Tchekhov ? Beckett ou Broadway ? Sur place où En attendant Godot ?La Comédie Musicale Improvisée interroge notre rapport au choix dans un moment de gastronomie, comme un écho à la subtile négociation entre improvisateur·trice·s et public lors de la conception d’un spectacle : jusqu’où les comédien·ne·s pourront-elles se rebeller contre les formules toutes faites, les clichés et les fautes de goût ? Un délire théâtro-musical où c’est vous qui choisissez à quelle sauce vous voudrez manger.

 

  • Venir grande
    « Les géraniums ça sert à se fondre dans le paysage qu’elle dit la mère ».
    Elle a 10 ans et un féroce appétit de vivre. Ses parents et les gens du village – où l’on a tendance à se prendre pour le centre du monde – l’inondent de codes qui organisent la vie en tiroirs bien étiquetés. Mais au gré de ses escapades, elle « vient grande », vaille que vaille. Jusqu’au jour où la tige qui tient toute la famille se brise…

 

  •  Un orage sous le crâne d’un sourd
    La Compagnie Cafuné adapte pour la scène La Prose du Transsibérien, de Blaise Cendrars, un des poèmes les plus fous et libres du vingtième siècle. Portés par la force du poème et la peinture de Sonia Delaunay, les trois comédiens interprètent le voyage dans sa puissance évocatrice. Accompagné de quelques instruments et de quelques tissus, ils redonnent vie et corps aux mots du poète, car la poésie doit être vécue avant tout.« Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant. » Blaise Cendrars

 

  •  Une demande en mariage
    Une demande en mariage est une farce en un acte qui dépeint les mésaventures de trois personnages ubuesques devant la nécessité de se marier. Tchekhov traite ici avec légèreté de l’incapacité délirante de l’être humain à se maîtriser lorsque les enjeux sont d’une importance cruciale. La compagnie Barberine revisite cette farce de Tchekhov en développant son propre langage théâtral : une forme de jeu directe et sans limite, des personnages attachants et imprévisibles. Comique de répétition, quiproquos et revirement de situation : tous les ingrédients sont ici réunis pour une pause de midi réussie !

 

  •  Une simple bande étirée dans le bleu
    Gare Cornavin, 1909. Un type bout d’impatience et de chagrin dans une file d’attente. C’est Ferdinand Hodler – oui, le peintre – qui vient de perdre son amante. Augustine est morte et c’est insoutenable. Augustine est morte et cette foule l’insupporte. Il part à Vevey retrouver Valentine, qui mourra elle aussi. Tout ce qui vit finit à l’horizontale, étiré comme un paysage, couché dans le sens du lac. Augustine est morte ; elle est devenue une simple bande sèche étirée dans le bleu. C’est un regard inusité sur Hodler auquel nous convie ce spectacle. Au génie de la peinture suisse se substitue ici un homme giflé par le deuil, au bord de l’implosion. A défaut du pinceau, ce sont la voix d’une soprano, les mots d’un auteur hongrois, le jeu d’un comédien béninois qui donnent naissance aux paysages dessinés par Hodler.

Réservation obligatoire au 026 350 11 00!

Mar
5
Thu
Midi, Théâtre! @ Nuithonie
Mar 5 @ 12:15

Extrait:

Midi, théâtre ! est une association romande constituée de 7 théâtres. Le but de l’association est d’ouvrir les lieux en journée en proposant un nouveau rendez-vous théâtral et convivial. Pour le prix d’un menu du jour, le public assistera à une création spécialement mitonnée pour ce rendez-vous et pourra déguster une agape en lien avec le thème de la création.

Voici les spectacles proposés au menu du restaurant le Souffleur à Nuithonie:

  • C’est passager
    C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ne se connaissent pas, jusqu’au jour où un accident les réunit. Ils se retrouvent alors tous deux dans le coma – le même coma!
    Dès lors, tout leur sera permis dans cette suspension du temps, dans cette univers teinté d’humour et de poésie.
    Puis viendra l’heure du choix : retourner à la vie ou s’en aller vers l’inconnu.

  • Les Chaussettes
    « Emile est là. Il se prépare. Pour quelle occasion ? Emile est précis. Il a des rituels.
    Hortense est là. Hortense est patiente. Elle aime le karaoké.
    Alphonse est là. Malgré lui. Il subit. »Le texte « Les Chaussettes » de Pierre-Yves Millot contient de nombreuses particules d’absurde. Le travail du comique de geste est important. Les ruptures et les changements de rythmes sont récurrents. Les silences parlent. Nous désertons l’ordinaire. L’accessoire est détourné de sa fonction première. La pièce maîtresse du décor ? Un rouleau de linoléum. L’accessoire indispensable ? Un canon à confettis.Cette plaisanterie philosophico-vestimentaire casse les conventions et flirte avec le dadaïsme. Les protagonistes sont de petites gens sans prétention, aucune revendication. Ils se fondent dans le décor de leur quotidien. Nous ne prendrons pas les choses au sérieux avec beaucoup d’exigence.

 

  • Morceaux de choix – jeudi 12 décembre 2019
    Vous passez la porte automatique et vous êtes accueilli·e par une souriante hôtesse. Quelle place choisir ? Elle vous installe à une table. Simple, élégante, clean. Que commander ? Pétillante ou en carafe ? Exotique ou local ? Et avec ça, en accompagnement ? Les alternatives s’enchaînent, la serveuse vous aiguille sur des formules alambiquées. Autour d’elle, la brigade s’active pour se plier à des exercices de style de haute voltige. Shakespeare ou Tchekhov ? Beckett ou Broadway ? Sur place où En attendant Godot ?La Comédie Musicale Improvisée interroge notre rapport au choix dans un moment de gastronomie, comme un écho à la subtile négociation entre improvisateur·trice·s et public lors de la conception d’un spectacle : jusqu’où les comédien·ne·s pourront-elles se rebeller contre les formules toutes faites, les clichés et les fautes de goût ? Un délire théâtro-musical où c’est vous qui choisissez à quelle sauce vous voudrez manger.

 

  • Venir grande
    « Les géraniums ça sert à se fondre dans le paysage qu’elle dit la mère ».
    Elle a 10 ans et un féroce appétit de vivre. Ses parents et les gens du village – où l’on a tendance à se prendre pour le centre du monde – l’inondent de codes qui organisent la vie en tiroirs bien étiquetés. Mais au gré de ses escapades, elle « vient grande », vaille que vaille. Jusqu’au jour où la tige qui tient toute la famille se brise…

 

  •  Un orage sous le crâne d’un sourd
    La Compagnie Cafuné adapte pour la scène La Prose du Transsibérien, de Blaise Cendrars, un des poèmes les plus fous et libres du vingtième siècle. Portés par la force du poème et la peinture de Sonia Delaunay, les trois comédiens interprètent le voyage dans sa puissance évocatrice. Accompagné de quelques instruments et de quelques tissus, ils redonnent vie et corps aux mots du poète, car la poésie doit être vécue avant tout.« Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant. » Blaise Cendrars

 

  •  Une demande en mariage
    Une demande en mariage est une farce en un acte qui dépeint les mésaventures de trois personnages ubuesques devant la nécessité de se marier. Tchekhov traite ici avec légèreté de l’incapacité délirante de l’être humain à se maîtriser lorsque les enjeux sont d’une importance cruciale. La compagnie Barberine revisite cette farce de Tchekhov en développant son propre langage théâtral : une forme de jeu directe et sans limite, des personnages attachants et imprévisibles. Comique de répétition, quiproquos et revirement de situation : tous les ingrédients sont ici réunis pour une pause de midi réussie !

 

  •  Une simple bande étirée dans le bleu
    Gare Cornavin, 1909. Un type bout d’impatience et de chagrin dans une file d’attente. C’est Ferdinand Hodler – oui, le peintre – qui vient de perdre son amante. Augustine est morte et c’est insoutenable. Augustine est morte et cette foule l’insupporte. Il part à Vevey retrouver Valentine, qui mourra elle aussi. Tout ce qui vit finit à l’horizontale, étiré comme un paysage, couché dans le sens du lac. Augustine est morte ; elle est devenue une simple bande sèche étirée dans le bleu. C’est un regard inusité sur Hodler auquel nous convie ce spectacle. Au génie de la peinture suisse se substitue ici un homme giflé par le deuil, au bord de l’implosion. A défaut du pinceau, ce sont la voix d’une soprano, les mots d’un auteur hongrois, le jeu d’un comédien béninois qui donnent naissance aux paysages dessinés par Hodler.

Réservation obligatoire au 026 350 11 00!

Mar
26
Thu
Midi, Théâtre! @ Nuithonie
Mar 26 @ 12:15

Extrait:

Midi, théâtre ! est une association romande constituée de 7 théâtres. Le but de l’association est d’ouvrir les lieux en journée en proposant un nouveau rendez-vous théâtral et convivial. Pour le prix d’un menu du jour, le public assistera à une création spécialement mitonnée pour ce rendez-vous et pourra déguster une agape en lien avec le thème de la création.

Voici les spectacles proposés au menu du restaurant le Souffleur à Nuithonie:

  • C’est passager
    C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ne se connaissent pas, jusqu’au jour où un accident les réunit. Ils se retrouvent alors tous deux dans le coma – le même coma!
    Dès lors, tout leur sera permis dans cette suspension du temps, dans cette univers teinté d’humour et de poésie.
    Puis viendra l’heure du choix : retourner à la vie ou s’en aller vers l’inconnu.

  • Les Chaussettes
    « Emile est là. Il se prépare. Pour quelle occasion ? Emile est précis. Il a des rituels.
    Hortense est là. Hortense est patiente. Elle aime le karaoké.
    Alphonse est là. Malgré lui. Il subit. »Le texte « Les Chaussettes » de Pierre-Yves Millot contient de nombreuses particules d’absurde. Le travail du comique de geste est important. Les ruptures et les changements de rythmes sont récurrents. Les silences parlent. Nous désertons l’ordinaire. L’accessoire est détourné de sa fonction première. La pièce maîtresse du décor ? Un rouleau de linoléum. L’accessoire indispensable ? Un canon à confettis.Cette plaisanterie philosophico-vestimentaire casse les conventions et flirte avec le dadaïsme. Les protagonistes sont de petites gens sans prétention, aucune revendication. Ils se fondent dans le décor de leur quotidien. Nous ne prendrons pas les choses au sérieux avec beaucoup d’exigence.

 

  • Morceaux de choix – jeudi 12 décembre 2019
    Vous passez la porte automatique et vous êtes accueilli·e par une souriante hôtesse. Quelle place choisir ? Elle vous installe à une table. Simple, élégante, clean. Que commander ? Pétillante ou en carafe ? Exotique ou local ? Et avec ça, en accompagnement ? Les alternatives s’enchaînent, la serveuse vous aiguille sur des formules alambiquées. Autour d’elle, la brigade s’active pour se plier à des exercices de style de haute voltige. Shakespeare ou Tchekhov ? Beckett ou Broadway ? Sur place où En attendant Godot ?La Comédie Musicale Improvisée interroge notre rapport au choix dans un moment de gastronomie, comme un écho à la subtile négociation entre improvisateur·trice·s et public lors de la conception d’un spectacle : jusqu’où les comédien·ne·s pourront-elles se rebeller contre les formules toutes faites, les clichés et les fautes de goût ? Un délire théâtro-musical où c’est vous qui choisissez à quelle sauce vous voudrez manger.

 

  • Venir grande
    « Les géraniums ça sert à se fondre dans le paysage qu’elle dit la mère ».
    Elle a 10 ans et un féroce appétit de vivre. Ses parents et les gens du village – où l’on a tendance à se prendre pour le centre du monde – l’inondent de codes qui organisent la vie en tiroirs bien étiquetés. Mais au gré de ses escapades, elle « vient grande », vaille que vaille. Jusqu’au jour où la tige qui tient toute la famille se brise…

 

  •  Un orage sous le crâne d’un sourd
    La Compagnie Cafuné adapte pour la scène La Prose du Transsibérien, de Blaise Cendrars, un des poèmes les plus fous et libres du vingtième siècle. Portés par la force du poème et la peinture de Sonia Delaunay, les trois comédiens interprètent le voyage dans sa puissance évocatrice. Accompagné de quelques instruments et de quelques tissus, ils redonnent vie et corps aux mots du poète, car la poésie doit être vécue avant tout.« Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant. » Blaise Cendrars

 

  •  Une demande en mariage
    Une demande en mariage est une farce en un acte qui dépeint les mésaventures de trois personnages ubuesques devant la nécessité de se marier. Tchekhov traite ici avec légèreté de l’incapacité délirante de l’être humain à se maîtriser lorsque les enjeux sont d’une importance cruciale. La compagnie Barberine revisite cette farce de Tchekhov en développant son propre langage théâtral : une forme de jeu directe et sans limite, des personnages attachants et imprévisibles. Comique de répétition, quiproquos et revirement de situation : tous les ingrédients sont ici réunis pour une pause de midi réussie !

 

  •  Une simple bande étirée dans le bleu
    Gare Cornavin, 1909. Un type bout d’impatience et de chagrin dans une file d’attente. C’est Ferdinand Hodler – oui, le peintre – qui vient de perdre son amante. Augustine est morte et c’est insoutenable. Augustine est morte et cette foule l’insupporte. Il part à Vevey retrouver Valentine, qui mourra elle aussi. Tout ce qui vit finit à l’horizontale, étiré comme un paysage, couché dans le sens du lac. Augustine est morte ; elle est devenue une simple bande sèche étirée dans le bleu. C’est un regard inusité sur Hodler auquel nous convie ce spectacle. Au génie de la peinture suisse se substitue ici un homme giflé par le deuil, au bord de l’implosion. A défaut du pinceau, ce sont la voix d’une soprano, les mots d’un auteur hongrois, le jeu d’un comédien béninois qui donnent naissance aux paysages dessinés par Hodler.

Réservation obligatoire au 026 350 11 00!

May
14
Thu
Midi, Théâtre! @ Nuithonie
May 14 @ 12:15

Extrait:

Midi, théâtre ! est une association romande constituée de 7 théâtres. Le but de l’association est d’ouvrir les lieux en journée en proposant un nouveau rendez-vous théâtral et convivial. Pour le prix d’un menu du jour, le public assistera à une création spécialement mitonnée pour ce rendez-vous et pourra déguster une agape en lien avec le thème de la création.

Voici les spectacles proposés au menu du restaurant le Souffleur à Nuithonie:

  • C’est passager
    C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ne se connaissent pas, jusqu’au jour où un accident les réunit. Ils se retrouvent alors tous deux dans le coma – le même coma!
    Dès lors, tout leur sera permis dans cette suspension du temps, dans cette univers teinté d’humour et de poésie.
    Puis viendra l’heure du choix : retourner à la vie ou s’en aller vers l’inconnu.

  • Les Chaussettes
    « Emile est là. Il se prépare. Pour quelle occasion ? Emile est précis. Il a des rituels.
    Hortense est là. Hortense est patiente. Elle aime le karaoké.
    Alphonse est là. Malgré lui. Il subit. »Le texte « Les Chaussettes » de Pierre-Yves Millot contient de nombreuses particules d’absurde. Le travail du comique de geste est important. Les ruptures et les changements de rythmes sont récurrents. Les silences parlent. Nous désertons l’ordinaire. L’accessoire est détourné de sa fonction première. La pièce maîtresse du décor ? Un rouleau de linoléum. L’accessoire indispensable ? Un canon à confettis.Cette plaisanterie philosophico-vestimentaire casse les conventions et flirte avec le dadaïsme. Les protagonistes sont de petites gens sans prétention, aucune revendication. Ils se fondent dans le décor de leur quotidien. Nous ne prendrons pas les choses au sérieux avec beaucoup d’exigence.

 

  • Morceaux de choix – jeudi 12 décembre 2019
    Vous passez la porte automatique et vous êtes accueilli·e par une souriante hôtesse. Quelle place choisir ? Elle vous installe à une table. Simple, élégante, clean. Que commander ? Pétillante ou en carafe ? Exotique ou local ? Et avec ça, en accompagnement ? Les alternatives s’enchaînent, la serveuse vous aiguille sur des formules alambiquées. Autour d’elle, la brigade s’active pour se plier à des exercices de style de haute voltige. Shakespeare ou Tchekhov ? Beckett ou Broadway ? Sur place où En attendant Godot ?La Comédie Musicale Improvisée interroge notre rapport au choix dans un moment de gastronomie, comme un écho à la subtile négociation entre improvisateur·trice·s et public lors de la conception d’un spectacle : jusqu’où les comédien·ne·s pourront-elles se rebeller contre les formules toutes faites, les clichés et les fautes de goût ? Un délire théâtro-musical où c’est vous qui choisissez à quelle sauce vous voudrez manger.

 

  • Venir grande
    « Les géraniums ça sert à se fondre dans le paysage qu’elle dit la mère ».
    Elle a 10 ans et un féroce appétit de vivre. Ses parents et les gens du village – où l’on a tendance à se prendre pour le centre du monde – l’inondent de codes qui organisent la vie en tiroirs bien étiquetés. Mais au gré de ses escapades, elle « vient grande », vaille que vaille. Jusqu’au jour où la tige qui tient toute la famille se brise…

 

  •  Un orage sous le crâne d’un sourd
    La Compagnie Cafuné adapte pour la scène La Prose du Transsibérien, de Blaise Cendrars, un des poèmes les plus fous et libres du vingtième siècle. Portés par la force du poème et la peinture de Sonia Delaunay, les trois comédiens interprètent le voyage dans sa puissance évocatrice. Accompagné de quelques instruments et de quelques tissus, ils redonnent vie et corps aux mots du poète, car la poésie doit être vécue avant tout.« Toute vie n’est qu’un poème, un mouvement. Je ne suis qu’un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant. » Blaise Cendrars

 

  •  Une demande en mariage
    Une demande en mariage est une farce en un acte qui dépeint les mésaventures de trois personnages ubuesques devant la nécessité de se marier. Tchekhov traite ici avec légèreté de l’incapacité délirante de l’être humain à se maîtriser lorsque les enjeux sont d’une importance cruciale. La compagnie Barberine revisite cette farce de Tchekhov en développant son propre langage théâtral : une forme de jeu directe et sans limite, des personnages attachants et imprévisibles. Comique de répétition, quiproquos et revirement de situation : tous les ingrédients sont ici réunis pour une pause de midi réussie !

 

  •  Une simple bande étirée dans le bleu
    Gare Cornavin, 1909. Un type bout d’impatience et de chagrin dans une file d’attente. C’est Ferdinand Hodler – oui, le peintre – qui vient de perdre son amante. Augustine est morte et c’est insoutenable. Augustine est morte et cette foule l’insupporte. Il part à Vevey retrouver Valentine, qui mourra elle aussi. Tout ce qui vit finit à l’horizontale, étiré comme un paysage, couché dans le sens du lac. Augustine est morte ; elle est devenue une simple bande sèche étirée dans le bleu. C’est un regard inusité sur Hodler auquel nous convie ce spectacle. Au génie de la peinture suisse se substitue ici un homme giflé par le deuil, au bord de l’implosion. A défaut du pinceau, ce sont la voix d’une soprano, les mots d’un auteur hongrois, le jeu d’un comédien béninois qui donnent naissance aux paysages dessinés par Hodler.

Réservation obligatoire au 026 350 11 00!